Bourses et financement
Presque tous ces dispositifs
se demandent avant l'admission.
C'est ce qui les fait rater. Le dossier social étudiant se dépose avant les résultats Parcoursup, les bourses de la Bocconi et d'IE en même temps que la candidature, l'exonération des frais différenciés dans les jours qui suivent l'admission. Attendre, c'est perdre.
Étudier en France
Bourse du CROUS, exonération des frais différenciés, aides au logement, prêt garanti par l'État. Aucun ne suffit seul ; empilés, ils couvrent souvent l'essentiel d'une année.
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La bourse du CROUS et le dossier social étudiant
Étudiants en France, y compris étrangers sous conditions de séjour et d'antériorité.
Elle se demande entre janvier et mai, avant de connaître ses résultats Parcoursup. C'est l'erreur de calendrier la plus fréquente.
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L'exonération des frais différenciés
Étudiants extra-communautaires en France, dont les Marocains non binationaux.
2 770 € au lieu de 178 € : l'écart peut être annulé, mais l'exonération ne s'obtient jamais automatiquement.
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Les aides au logement de la CAF
Tout étudiant locataire en France, français ou étranger en séjour régulier.
Indépendantes de la bourse, accessibles aux étudiants étrangers, et elles portent sur le premier poste du budget.
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Le prêt étudiant garanti par l'État
Étudiants sans caution parentale possible, jusqu'à un plafond et un âge donnés.
Sans caution ni condition de ressources. Pour une famille qui ne peut pas se porter garante, c'est souvent la seule voie réaliste.
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Les bourses pour les bacheliers du réseau français à l'étranger
Élèves étrangers diplômés d'un baccalauréat français dans un lycée du réseau AEFE.
Un dispositif taillé pour les élèves de Lyautey, Descartes et des autres lycées français du Maroc — et largement sous-utilisé.
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Étudier à l'étranger
L'aide financière américaine peut réduire la facture de façon spectaculaire, la Bocconi module ses frais selon les revenus, et Erasmus+ est ouvert bien au-delà de l'université.
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L'aide financière des universités américaines
Candidats internationaux aux universités privées américaines, quels que soient leurs revenus.
Le tarif affiché n'est pas le tarif payé. C'est la donnée la plus mal comprise, et celle qui fait renoncer à tort.
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Les bourses de la Bocconi, d'IE et d'ESADE
Candidats aux business schools d'Europe du Sud, au mérite ou sur critères sociaux.
Elles se demandent en même temps que la candidature, et les enveloppes s'épuisent au fil des sessions. Candidater tard, c'est postuler sur ce qui reste.
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Erasmus+ et les mobilités financées
Étudiants inscrits dans un établissement européen, y compris en BTS.
Accessible bien au-delà de l'université — les étudiants de BTS y ont droit, et l'ignorent presque tous.
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Financer autrement
Pour les familles trop aisées pour la bourse et sans trésorerie disponible — le cas le plus fréquent, et le moins bien traité.
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L'alternance et le job étudiant
Étudiants cherchant à financer leurs études par leur propre activité.
L'alternance renverse l'équation : au lieu de payer la scolarité, on la voit payée et on perçoit un salaire.
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Financer ses études sans bourse
Familles au-dessus des plafonds de bourse mais sans trésorerie disponible.
Le cas le plus fréquent, et le moins bien traité : trop aisé pour la bourse, pas assez pour payer comptant.
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La règle qui vaut pour tous
Aucun de ces dispositifs ne suffit seul, et presque aucun n'est automatique. Ce qui fonctionne, c'est de les empiler — et de les demander tôt, souvent avant même de savoir où l'on sera admis.
L'erreur inverse est tout aussi coûteuse : renoncer à une candidature sur le seul tarif affiché. Aux États-Unis en particulier, le montant réellement payé n'a parfois aucun rapport avec le prix annoncé.